Montag, 15. Juni 2009
Dienstag, 1. Juli 2008
Mir ist nach Weltuntergang
"Ist er tot?", hört er es von entfernt. Es ist eine Frauenstimme, sie hört sich jung an, fremd und verängstigt. Niemand antwortet ihr. "Er ist tot, nicht wahr? Ich weiß, dass er tot ist, er liegt so still da, er ist tot, tot..." Sie redet um die Stille im Raum, den Wahnsinn, zu übertönen.
Sie verdoppelt ihn.
Sie verdoppelt ihn.
Dienstag, 24. Juni 2008
Sokolows Universum
"Und deine Brüder?"
"Die waren verheiratet. Hatten Kinder. Wussten nicht, was sie tun sollten."
Sokolows Universum (Leon de Winter)
"Die waren verheiratet. Hatten Kinder. Wussten nicht, was sie tun sollten."
Sokolows Universum (Leon de Winter)
Montag, 12. November 2007
Ode an die Wartehalle
Die Zeiger ticken,
Die Seiten blättern,
Die Wörter flüstern.
Und
die
Zeit
steht
still
Die Seiten blättern,
Die Wörter flüstern.
Und
die
Zeit
steht
still
Montag, 22. Oktober 2007
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le cœur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdam
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam.

»Ich war mit 22 Jahren das erste Mal geschieden. Bin auf St. Pauli gelandet, weil 'n Kollege gesagt hat: Peter, fahr da hin! Du bist 'n Frauentyp! Da wirst du Zuhälter. Als Zuhälter war ich aber zu blöde. Ich hab mich lieber selber ernährt, weil ich nicht Danke sagen wollte.«
Montag, 1. Oktober 2007
Von der Gutmütigkeit der Götter
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